Extrait Henry James Sublimer et vivre

pffff ! Il y a des jours…

Pour la énième fois ma vitre de poêle s’est fendue, et pour la énième fois, je vais devoir envoyer des lettres recommandées pour qu’un expert daigne enfin se déplacer pour constater que la porte a un gros défaut. Ce n’est pas grave en soit, mais c’est épuisant !!!!!

Parlons livre, c’est plus intéressant. Je suis allée à la médiathèque, et j’ai trouvé « Henry James : sublimer et Vivre » de Babette Sayer-Adda.

Voici quelques lignes de l’avant-propos : « En somme, la littérature d’imagination habite une maison qui n’a pas une seule fenêtre, mais des millions, ou plutôt un nombre incalculable de fenêtres possibles ; chacune d’elles a été percée ou pourra encore être percée dans sa vaste façade suivant le besoin de voir de chaque individu et suivant la pression exercée par sa volonté. Ces ouvertures, de forme et de taille variables, donne toutes sur la scène humaine, à tel point que nous aurions pu attendre d’elles une similitude d’observation plus grande que nous ne trouvons. Ce ne sont que des fenêtres dans le meilleur des cas, de simples trous dans un mur sans vie, séparées, haut perchées ; ce ne sont pas des portes à gond ouvrant directement sur la vie. Mais elles ont une caractéristique qui leur est propre : à chacune d’elles se tient une figure dotée d’une paire d’yeux, ou au moins d’une lorgnette, qui constitue toujours un instrument d’observation unique garantissant à la personne qui s’en sert une impression différente de toute autre.

Henry James : Sublimer et vivre de Babette Sayer-Adda. PUF.

Je vous en reparlerai quand je l’aurai fini, j’aime beaucoup ces premières images. Il y a un bémol, le précédent lecteur pensant certainement que le livre lui appartenait ou que les lecteurs suivants ne seraient pas capables de retenir l’essentiel, s’est permis de souligner. Je déteste ça !!!! Vous allez penser, mais quelle humeur ce soir !! et vous avez bien raison. Parce qu’en plus, il ou elle a souligné la plupart du temps au stylo. Heureusement pour moi, il semblerait qu’il n’ait lu qu’une quarantaine de pages !

EN FAIT, je ne l'ai pas lu, c'était trop pénible (non pas ce qui était écrit, mais que ce soit souligné, mon regard était toujours attiré par les mots qui avaient été trouvés importants pour un ou une autre. Tant pis, je le retrouverai une autre fois...

Claude

Sans titre-1