02 août 2012

Les huit cahiers de Helaneida Studart

Les huit cahiersde Heloneida Studart Tout commence par le suicide de Maria das Gaças Noguiera de Alencar, femme qui était destinée à rester « demoiselle » par ses parents. Elle lègue à sa nièce Mariana huit cahiers qui relatent l’histoire et l’ancienne puissance de leur famille. Dans ces cahiers, elle découvre la souffrance des femmes de la famille, ces femmes sacrifiées pour avoir aimé, sacrifiées pour rester s’occuper des parents pendant leur vieillesse, ces femmes qui n’avaient pas le droit à la parole. Marina se... [Lire la suite]
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02 août 2012

Poèmes d'amour désespéré de Sivina Ocampo

Sur le sablede Silvina Ocampo Je voudrai pénétrer dans les profonds reflets, pénétrer dans la lumière de ces grands miroirsque la mer forme dans les sables de ses rivages,et dans leurs profondeurs horizontales, loin,mourir, vivre à peine. Sobre la arena Quisiera penetrar en los hondos reflejos,penetrar en la luz de esos grandes espejosque forma en sus orillas el mar en las arenasy en sus profundidades horizontales, lejos,morir, vivir apenas. Sur le sable, extrait de « Poèmes d’amour désespéré » préface et traduction di... [Lire la suite]
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20 juillet 2012

La maison de Carlyle et autres esquisses de Virginia Woolf

La maison de Carlyle et autres esquissesde Virginia Woolf 7 courtes nouvelles de Virginia Woolf qui nous plongent dans l’Angleterre du début du XXème siècle. Elle reprendra les thèmes abordés dans ces nouvelles dans ce qu’elle publiera par la suite. Extrait de la préface de Geneviève BrisacQuand elle écrit « La Maison de Carlyle », et les six autres textes inédits rassemblés ici, Virginia Woolf a vingt-sept ans. Nous sommes en 1909. Elle tente de se remettre du drame que fut la mort de son frère Thoby. Elle vit ce que... [Lire la suite]
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16 juillet 2012

Henri Thomas

Carnets 1934-1948de Henri Thomas Lundi 25 mai 1936« Et je n’ai derrière moi que cet horrible arbrisseau » (Rimbaud, « Adieu » dans Une Saison en Enfer) exprime bien une pensée, qui n’est pas désespérante. Je ne suis pas malade ; j’ai ma volonté à grandir, mon attention à appliquer. Repoussés, les ennuis  d’autrefois, et les figures qui m’humiliaient ont perdu leur puissance sur moi. 4 décembre 1946la somme de toutes les faiblesses, de tous les obscurcissements  passagers, c’est l’immobilité et la... [Lire la suite]
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13 juillet 2012

de Georges Perros

J’ai besoin d’amour mais m’en passeet quand on monte l’escaliersouvent je ferme à double tourpour ne pas avoir à souffrirde voir femme ou homme apparaîtrepour me faire souffrir encoreL’amitié j’en connais le baumeet la douleur bien davantageAllez, plus on avance en âgemoins on a de temps à donnerà ceux qui n’ont besoin de nousque luxueusement. C’est tout ce que ce soir j’ai à chanter.Extrait (page 117) d’une vie ordinaire de Georges Perros. Poésie Gallimard.
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13 juillet 2012

Coquelicots Varsovie - Huguette Hérin-Travers

Coquelicots Varsovied’Huguette Hérin-Travers Une femme, Lydie, après avoir perdu son enfant est dévastée. Pour survivre, elle décide de se remémorer son enfance. page 190 La vraie raison de ce récit n’est pas l’histoire d’une communauté en équilibre instable, la distance d’une mère ou l’âpre et hasardeuse recherche d’un père ; il y a une motivation forcément plus pressante, Lydie le sait. Qu’elle n’a pas cachée d’ailleurs, et qui est restée dans ce geste ultime de vouloir sauver un enfant minuscule, quand il gardait encore un... [Lire la suite]
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04 juillet 2012

Les années du crépuscule de Sawako Ariyoshi

Les années du crépusculede Sawako Ariyoshi Nous vivons de plus en plus longtemps, pourquoi ? pour finir en maison de retraite, assise sur sa chaise à attendre une visite ou l’heure du repas. En tout cas, les personnes âgées dérangent souvent. Dans notre monde où tout va vite, on a bien du mal à encore prendre le temps d’apprendre de leurs expériences, ou tout simplement de leur laisser la place à laquelle elles ont droit. À chaque âge son rôle, il est étonnant de se rendre compte que celui des personnes âgées est de plus en plus... [Lire la suite]
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04 juillet 2012

Nous savons...

Nous savons…d’Armand Robin Nous savons que nous ne sommes pas sauvés, Nous chantons sous la nuit sans espérance,Sous les étoiles silencieuses,Avec l’inutile splendeur de notre conscience. Ma vie sans moi, Armand Robin. Préface d’Alain Bourdon. Poésie/Gallimard.   Je suis encore malade, ça n’arrête pas !!!! Bon, le lit ça va 1 jour mais quand ça perdure, c’est beaucoup moins drôle. Enfin bref, ça ira mieux demain. Pendant les vacances, j’ai décidé de me remettre à apprendre des poésies. J’ai l’impression que ma mémoire... [Lire la suite]
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21 juin 2012

Événements mineurs de Ted Hughes

Événéments mineursde Ted Hughes « Poèmes 1957-1994 »traduit par Valérie Rouzeau et Jacques Darras « Assez ! » a dit le sang du vieil homme.Personne n’avait plus cœur à le voir continuer.Ses photographies étaient une charité froide, sur la cheminée.Sa bouche, devenue boutonnière, ses membres fer gainé. À l’approche de la mort ses yeux visaient à peine plus haut que les choses qu’il voyait.Étaient la triste arrière-garde sur la plageSe détournant, humides, de la fumée vers la mer,Cherchant de tout leur espoir... [Lire la suite]
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20 juin 2012

Vert d'eau de Marisa Madieri

Vert d’eaude Marisa Madieri J’ai découvert Marisa Madieri avec son livre « la clairière » (ici), et, j’ai poursuivi mes lectures avec « Vert d’eau ». Il est écrit sous forme d’un récit journal, et relate simultanément, une partie de son histoire familiale et des moments de sa vie de tous les jours avec son mari et ses enfants. Elle nous livre ainsi des instants émouvants, dramatiques mais aussi drôles.  « Ma grand-mère n’était pas amie du grand air, ni de la lumière, et elle laissait toujours les... [Lire la suite]
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